31 octobre 2007

Petite intervention...

Petite intervention parasite, suite à la révélation subite mais néanmoins hilarante qui m'a été faite sur la véracité des hypothèses particulièrement enfantines et puériles qu'entretiennent certaines représentantes du sexe féminin comprises entre 13 et 19 ans, rapport à la perversité bestiale de quelques mâles en ruth. (C'est le titre)

compte tenu de ce qui précède, j'espère  que vous êtes en mesure d'imaginer sans peine que ce qui va suivre ne relève pas des expériences particulièrement déterminantes pour ce ramassis d'individus rampants, puants et buveurs que l'on appelle communément l'Humanité (méchanceté gratuite, certes, mais défoulante...).
Je disais donc qu'il s'agissait ici d'une histoire anecdotique mais ô combien révélatrice de la face cachée d'une société d'apparence qui profite, tel le saltimbanque moyen, de n'importe quel masque à sa portée pour jouer la comédie. Mais faites tomber le masque et l'ignoble faciès vulgaire et difforme hurlera sous vos yeux, mesdames et messieurs, la vérité criante qu'est la condition humaine, entravée par des siècles de morale et libérée sans conditions à travers cette dimension hors du monde que représente Internet.

Ah, vous voilà enfin avec un élément de plus, le puzzle commence à se former: la masse informe et visqueuse qui nous sert de  système nerveux central, et qui normalement est logé dans la boîte crânienne comme chez tous les vertébrés vous informe qu'il s'agira d'Internet.
Il se trouve que hier au soir, alors que, comme ne l'a jamais dit Sophocle, nous "picolions tranquillement" (je plaisante.) Alors donc que nous discutions en paix de la politique nucléaire du Rwanda (authentique) entre gens de bonne compagnie dans l'un de ces lieux de débauche et de vices communément appelé foyers d'étudiants où, soit dit en passant, et en passant pas trop vite sinon on ne comprendra rien, nous résidions tous; l'envie nous prit de nous adonner à un rite incompréhensible, stupide et pourtant répandu qu'est le discussion par "CHAT" !
Pour les incultes du siècle passé, qui habiteraient dans une grotte depuis la dernière ère glaciaire, voici quelques explications. Le Chat (prononcer « tchatte ») est un
service Internet permettant un échange écrit en temps réel entre des utilisateurs connectés sur le même site. C’est un lieu d’échanges et de rencontre. Pour les idéalistes romantiques égarés entre deux siècles et désireux de trouver sur terre une société de bonheur, de bon goût et de vertu, et à qui l’idée viendrait que ces sites auraient pour but l’augmentation de la masse de connaissance par le partage et l’enrichissement des culture, je vous le dit tout net : vous vous fourvoyez !

Ces sites sont souvent des sites de rencontres particulièrement infestés de vermines perverses qui n’ont en tête que les cellules grises servant à gérer la masse libidineuse qui leur titille le bas ventre. C’est de ces personnes méprisables dont nous allons parler (ou plutôt dont JE vais parler, c’est ça la démocratie).

A l’aide d’un stratagème bas et faible, indigne de nous, mais que voulez vous (non ne répondez pas, je m’en fout) après une certaine heure je suis en pilotage automatique ; un stratagème donc qui consistait à nous faire passer pour un jeune fille (nous = les trois arriérés stupides et inoccupés qui jouions sur ces sites louches. Je ne donnerais pas de nom) nous avons réussi à appâter une quinzaine de blaireaux libidineux en quête de partenaires.
Après avoir reçu des demandes toutes plus horribles les une que les autres, nous avons repéré quelques messieurs, se dissimulant sous des pseudonymes sans équivoque (grossequeue par exemple) et qui semblaient particulièrement attirés par le personnage virtuel que nous représentions.
Après les présentations d’usage dans les chat (« t’es bonne ? »), nous avons réussi à fixer rendez vous à l’un de ces messieurs non loin de nos appartements. Nous descendons alors, excités (intellectuellement parlant bien sûr) à l’idée de rencontrer en VRAI l’immondice perverse avec laquelle nous avions discuté il y a peu.

Il est intéressant de constater que dans ce type de situations, n’importe lequel de ces humbles et tranquilles promeneurs, peut être considéré comme un dangereux pervers prêt à forniquer avec une ******* virtuelle.

Après un quart d’heure d’attente interminable, nous apercevons enfin notre Homme !! OUI, il est venu ! OUI il existe !! OUI il existe des « hommes » assez stupides pour trouver des partenaires de cette façon là !!
Inutile de vous préciser que cette âme en peine s’est mise à errer sans trouver cette jeune fille au pantalon blanc transparent tant convoitée.

La morale de cette histoire je ne vous la donnerai pas. Je vous laisse en trouver une et vous faire une idée sur la situation de cet animal en ruth : est ce sa faute à lui, pauvre être au quotient intellectuel proche de celui du balai brosse, ou est ce la faute de ce système qui permet à n’importe quel étudiant d’occuper ses soirées à autre chose qu’à ses études chéries ?

Posté par Imaginateur à 12:10 - Commentaires [1] - Permalien [#]


Commentaires sur Petite intervention...

    Ah ben bravo le chauve! Jsuis fière de toi dis dc! ^^ J'aime bien les commentaires inutiles...
    Sur ce, à +!

    Posté par Emilie, 02 novembre 2007 à 14:45 | | Répondre
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